Son amour grandissant pour la religion musulmane transparaît dans certains des écrits et poèmes qui lui furent attribués, notamment après qu’il ait accompli, à l’âge de 12 ans, le pèlerinage à la Mecque. Dès lors il se vit attribuer le titre de Hadj Ahmed.
Postes administratifs occupés :
Ahmed Bey occupa la fonction de Caïd (guide ou chef) des tribus des Aouassi (les tribus de Ain Beida et ses environs).
Il quitta ce poste pendant une certaine période et lorsqu’il fut rappelé par Naâmane Bey qui le nomma une seconde fois caïd des Aouassi.
El-Hadj Ahmed fut promu au poste de Khalifa (lieutenant) sous l’autorité du Bey Ahmed le Mamelouk.
Sur intervention de l’agha Yahia, il fut désigné par le Dey Hussein en tant que Bey à la tête du beylik de l’Est en 1926. Durant son mandat, Constantine connut une grande stabilité depuis son investiture jusqu’en 1837, date de la chute de la ville. Il demeura fidèle même après la chute de Constantine puisqu’il préféra se déplacer entre le désert, les vallées et les oueds, incitant les tribus à la résistance jusqu’à ce que ses capacités physiques le trahissent et qu’il se rende, le 05 juin 1848.
Il fut assigné à résidence à Alger jusqu’à sa mort, en 1850.
Il est enterré dans le mausolée de Sidi Abderrahmane At-Thaâlibi à Alger.
« Je n’ai pas d’autre pays que l’Algérie, d’autre religion que l’islam et d’autre langue que l’arabe. Pour cela, j’ai décidé de combattre jusqu’à la gloire ou la mort …» Ahmed Bey. |